
- Politique de remboursement de 30 jours
- Domaine Gratuit, SSL Gratuit, CDN Gratuit
- Assistance disponible 24h/24, 7j/7 et 365 jours par an via téléphone, chat, base de connaissances et blog

- Plus de 600 000 clients avec 15 centres de données dans le monde entier
- Serveurs virtuels RAID basés sur SSD, excellentes fonctionnalités de bande passante, déploiement de serveur en 55 secondes, API flexible, machines virtuelles basées sur le noyau, racks Hex Core, RAM ECC dédiée, et snapshot de serveur DO
- La redondance et la capacité des clouds DigitalOcean sont assurées par des réseaux de niveau 1 et des connexions 10-gig-E
Bluehost vs DigitalOcean : Résumé rapide
Après avoir testé en profondeur les deux plateformes, Bluehost est le gagnant incontestable pour les propriétaires de sites web classiques. Lors de mon essai pratique, Bluehost a systématiquement offert de meilleures performances (temps de chargement inférieurs à 1 seconde contre plus de 4 secondes), une configuration plus simple (10 minutes contre plus de 30 minutes) et un meilleur rapport qualité-prix avec des forfaits tout compris à partir de 3,99 $/mois.
Alors que DigitalOcean propose une flexibilité d’infrastructure puissante pour les développeurs, sa complexité technique, ses exigences de configuration manuelle et l’absence de fonctionnalités gérées le rendent peu pratique pour la plupart des utilisateurs.
Sauf si vous êtes un développeur créant des applications cloud sur mesure, Bluehost offre une facilité d’utilisation supérieure, une sécurité automatique, un support instantané et des performances professionnelles sans les tracas.
1. Comparaison des prix et forfaits
L’infrastructure cloud de DigitalOcean l’emporte sur la flexibilité, Bluehost sur la simplicité
Si vous créez un site standard ou un blog, les forfaits clairs de Bluehost sont plus judicieux.
Cependant, si vous êtes un développeur ayant besoin de ressources cloud évolutives et d’un contrôle total sur votre environnement serveur, le modèle IaaS de DigitalOcean est préférable.
Les structures tarifaires ne sont pas directement comparables : Bluehost regroupe les fonctionnalités pour les sites, tandis que DigitalOcean facture les ressources brutes que vous configurez vous-même. Le choix dépend donc de votre besoin d’un hébergement géré ou d’une infrastructure cloud personnalisable.
2. Comparaison du support client : qui vous soutient vraiment ?
Bluehost propose un chat en direct instantané ; DigitalOcean se repose sur un support par tickets
Support client Bluehost
Bluehost propose plusieurs canaux de support disponibles 24/7, ce qui m’a immédiatement impressionné. Leurs options incluent chat en direct, support téléphonique, une base de connaissances étendue et des formulaires web pour les problèmes spécifiques.
J’ai décidé de tester leur chat en direct pour évaluer la rapidité de la réponse et l’utilité des réponses fournies.
J’ai cliqué sur le bouton de chat en direct en bas à droite du site de Bluehost. Le système m’a d’abord demandé le type d’aide souhaité : Achat de nouveaux services, Renouvellement, ou Support pour produits existants. J’ai choisi « Aide pour produits existants ».
Puis on m’a demandé : « Créez-vous un site pour vous-même ou êtes-vous une agence ? » J’ai sélectionné « Pour moi-même ». Ensuite, on m’a demandé quel service m’intéressait, et j’ai choisi « Hébergement mutualisé ».
Après avoir entré mon nom, un message est apparu : « Je vais vous mettre en relation avec un conseiller. »
J’ai alors posé ma question : « Bonjour, je prévois de migrer un site WordPress existant avec WooCommerce. Pouvez-vous m’expliquer les étapes exactes à suivre sur votre plateforme, comment éviter tout temps d’arrêt et si vous proposez des outils ou une assistance de migration gratuite ? »
En environ une minute, j’ai été mis en relation avec Louie, conseiller commercial, qui m’a accueilli poliment : « Bonjour et bienvenue chez Bluehost ! Louie à votre service, comment puis-je vous aider ? »
L’agent a immédiatement dit : « Nous serons ravis de vous aider », et m’a informé qu’il poserait quelques questions pour déterminer le meilleur plan pour moi.
Il m’a demandé combien de sites je voulais héberger et, voyant que je voulais juste des infos avant achat, il a donné deux options de migration :
- Migration DIY gratuite avec leur outil Free Site Migration
- Service de migration professionnelle à 149,99 $ par site et 99 $ par email
Quand j’ai demandé si la base de connaissances contenait un guide sur l’outil de migration gratuite, l’agent a fourni immédiatement le lien : https://bluehost.com/help/article/free-wordpress-migration

Impression : le chat en direct Bluehost était rapide, convivial et efficace. Le temps de connexion avec un agent humain était d’une minute, j’ai obtenu des réponses claires et un lien précis. L’agent n’a pas fait de pression commerciale et a répondu à ma question en moins de 5 minutes, me donnant confiance dans la qualité du support.
Support client DigitalOcean
DigitalOcean propose un support par tickets gratuit accessible 24/7, mais leur structure diffère des hébergeurs classiques. Ils offrent des plans de support à paliers avec différents délais de réponse et canaux.
Pour accéder au support, j’ai cliqué sur « Support » dans le menu gauche du tableau de bord. J’ai ensuite pu voir : consulter les tickets, en créer un, ainsi que des ressources de dépannage (articles, forums, page de statut).
La page affichait aussi leurs plans de support :

Étant sur le plan gratuit, je devais m’attendre à une réponse sous 24 heures. J’ai créé un ticket à 09h35 en demandant : « Bonjour, je prévois de supprimer mon Droplet car il me coûte trop cher. Je voudrais sauvegarder entièrement son contenu pour le restaurer ou l’utiliser plus tard… »
J’ai reçu une réponse de Mubashir, Senior Cloud Support Engineer, à 10h33, soit 58 minutes plus tard, bien avant les 24 heures promises.
La réponse était détaillée et technique : « La meilleure option est de prendre un Snapshot du Droplet avant de le détruire. » Mubashir a expliqué que les snapshots sont des images disque à la demande, utilisables pour recréer un Droplet identique, et a donné les tarifs (0,06 $/Go/mois pour les Droplets, 0,06 $/GiB/mois pour les volumes, mini de 0,01 $).

Impression : le support par tickets DigitalOcean est rapide et technique. La réponse est venue en moins d’une heure, détaillée et précise avec liens vers la doc. L’agent maîtrisait parfaitement le sujet. Cependant, l’absence de chat instantané peut poser problème en cas d’incident urgent : attendre même une heure à 2h du matin peut coûter cher.
3. Comparaison des fonctionnalités d’hébergement
Bluehost offre un hébergement complet de site ; DigitalOcean fournit une infrastructure brute
Fonctionnalités de Bluehost
Bluehost regroupe tout ce dont vous avez besoin pour lancer un site dès le départ. À l’inscription, vous accédez à WonderSuite, un constructeur IA qui génère un site en quelques minutes, sans code.

Le domaine gratuit la première année, l’activation automatique du certificat SSL et les comptes email inclus évitent de recourir immédiatement à des services tiers.
Le stockage va de 10 Go (Starter) à 250 Go (Elite) sur NVMe. La bande passante est illimitée et les sauvegardes s’exécutent automatiquement (hebdo sur Starter, journalières sur eCommerce).
L’outil de migration gratuit m’a permis de déplacer mon site WordPress en moins de 5 minutes sans aucune interruption. Le panneau de contrôle est intuitif, avec installation WordPress en un clic, et les plans VPS/Dédié incluent cPanel.
Vous bénéficiez aussi de mises à jour WordPress gérées, de sites de préproduction et d’un support 24/7 (chat et téléphone sur Business+).

Fonctionnalités de DigitalOcean
DigitalOcean adopte une autre philosophie : vous louez de l’infrastructure, pas un hébergement clé en main.
En créant un Droplet, vous obtenez un serveur Linux nu avec accès root. Pas de constructeur, pas d’email, pas d’installation WordPress auto sauf via l’image « one-click app ».

Le stockage démarre à 25 Go SSD pour 4 $/mois, extensible via Block Storage (10 $/100 Go) ou Spaces (5 $/250 Go). La bande passante inclut 1 To sortant, puis 0,01 $/Go hors forfait.
Pas de sauvegardes par défaut : +20 % du coût du Droplet pour des snapshots hebdomadaires. Les SSL gratuits via Certbot demandent SSH et configuration manuelle.
Le panneau cloud gère serveurs, firewalls, load balancers, mais n’est pas un panneau web. Pour cPanel/Plesk, vous achetez une licence et l’installez.
Pas d’email hébergé : auto-installer un MTA est complexe, il vaut mieux passer par Google Workspace.
L’avantage ? Sites illimités selon ressources. J’ai hébergé cinq WordPress sur un Droplet à 12 $ sans problème. Contrôle total, API, CLI, Terraform, etc.
4. Comparaison des performances
Bluehost propose des temps de chargement plus rapides que DigitalOcean en conditions réelles
Résultats de performance Bluehost
Le site sur Bluehost a obtenu un score parfait de 100 % en Performance et 96 % en Structure.

Core Web Vitals :
- LCP : 527 ms (objectif < 2,5 s) – excellent
- TBT : 14 ms – optimal
- CLS : 0 – parfait
- TTFB : 138 ms – excellent
- FCP : 503 ms – instantané
- TTI : 612 ms – interactif très vite
- Onload : 834 ms
- Fully Loaded : 950 ms
Conclusion : l’infrastructure gérée Bluehost est optimisée pour WordPress ; les temps sont pro sans configuration manuelle.
Résultats de performance DigitalOcean
Le site sur DigitalOcean a obtenu 97 % en Performance et Structure, d’excellents scores mais légèrement inférieurs.

Core Web Vitals :
- LCP : 1,1 s (toujours bon sous 2,5 s)
- TBT : 0 ms – parfait
- CLS : 0
- TTFB : 463 ms – acceptable mais 3× plus lent
- FCP : 958 ms
- TTI : 958 ms
- Onload : 1,7 s
- Fully Loaded : 4,1 s
Conclusion : la performance dépend de votre configuration. Sans optimisation manuelle (cache, CDN, réglages PHP), le TTFB reste plus lent.
5. Comparaison de la facilité d’utilisation
L’expérience guidée de Bluehost l’emporte sur la complexité technique de DigitalOcean
Enregistrement et création de compte
Le processus d’inscription est votre premier contact avec l’hébergeur. Je voulais voir qui était le plus intuitif pour passer de « J’ai besoin d’un hébergement » à « Mon compte est prêt ».
Inscription Bluehost
Sur la page d’accueil, j’ai survolé « Hosting » puis cliqué « Web Hosting ». Les plans mutualisés sont affichés côte à côte, avec tarifs et fonctionnalités claires.
J’ai choisi le plan Business (« recommandé »), puis j’ai soit enregistré un nouveau domaine (gratuit 1ʳᵉ année), soit utilisé un domaine existant. J’ai opté pour un domaine gratuit, validé en quelques secondes, ou j’aurais pu choisir « Choisir plus tard ».
Ensuite, création de compte via email, Google, Apple ou GitHub. J’ai apprécié ces options de connexion sociale. Puis la page proposait des add-ons (CodeGuard, eCommerce, Yoast) ; je les ai désactivés.
Le récapitulatif de panier affichait Business Hosting sur 3 ans à 6,99 $/mois (251,64 $ au total), emplacement du datacenter (Mumbai par défaut, j’ai choisi Arizona), domaine, essai email pro gratuit et total. J’ai pu appliquer un code promo si j’en avais un.
Enfin, section facturation avec choix carte bancaire, Google Pay ou PayPal. J’ai saisi mes coordonnées, décoché l’opt-in des offres marketing, et accepté les CGV. Le bouton « Submit Payment » s’est activé, et en un clic, mon compte était créé. J’ai reçu l’email de confirmation et accédé à l’interface en moins de 5 minutes.
Inscription DigitalOcean
Sur digitalocean.com j’ai cliqué « Sign Up », choisi email, Google ou GitHub. J’ai saisi mon email et mot de passe, confirmé via le lien reçu, puis répondu à quelques questions d’onboarding (rôle, usage, taille d’équipe), modifiables plus tard.
J’ai accédé immédiatement au tableau de bord « first-project », avec options pour ajouter un moyen de paiement, créer un Droplet, déployer une app ou explorer Cloudways.
DigitalOcean offre souvent 200 $ de crédits sur 60 jours après ajout d’une carte. Vous n’êtes débité qu’au-delà du crédit ou à expiration.
Le processus est rapide et sans étape superflue, avec une interface claire pour débuter.
Interface – Espace client & tableau de bord
Tableau de bord Bluehost
À la connexion, je tombe sur un dashboard épuré, pensé pour la gestion quotidienne. Une barre latérale gauche regroupe : Home, Websites, Email & Office, Domains, Hosting, Security, etc. En haut, icônes Aide, Notifications, Panier, Profil, et un chat flottant en bas à droite.
Le contenu principal propose un message de bienvenue, un bloc « Poursuivez là où vous en étiez » (liens rapides vers dernières actions), un champ de recherche de domaines, et des promotions d’outils.
L’ensemble est clair, sans surcharge technique, avec tout sous la main.
Tableau de bord DigitalOcean
Le dashboard DigitalOcean est centré sur les projets. Mon « first-project » affiche mes ressources (Droplets, Domains), onglets Resources, Activity, Settings, et un aperçu rapide d’un Droplet WP (NYC1, 1 Go RAM, 25 Go, IP copiée d’un clic).
La section « Create something new » propose AI agent, GPU Droplet, Managed DB, Spaces, Load Balancer, etc. La barre latérale liste App Platform, Droplets, Kubernetes, Databases, Backups & Snapshots, et bien d’autres.
C’est puissant pour les devs, mais déconcertant pour un néophyte cherchant un site web clé en main.
Installation d’un site WordPress
Sur Bluehost
Dans le Account Manager, onglet Websites, j’ai cliqué « ADD WEBSITE », choisi « Install WordPress », entré le titre du site, connecté mon domaine (ou temporaire), refusé les offres SEO/eCommerce, et lancé l’installation. En quelques secondes, le site était prêt. J’ai cliqué « LOG INTO WORDPRESS ».
Deux options : AI Site Creator ou Import d’un site existant. J’ai sélectionné AI, saisi titre, description et logo, indiqué mon niveau WordPress, choisi un design, ajusté puis publié. Tout cela en moins de 10 minutes, sans quitter l’interface Bluehost.
Sur DigitalOcean
J’ai créé un Droplet via le Marketplace « WordPress on Ubuntu ». J’ai choisi région (NYC3), plan (1 Go RAM), SSH key, options métriques et backups, puis « Create Droplet ». L’IP est apparue, j’ai copié et visité l’IP : page placeholder.
En SSH, je me suis connecté en root, saisi le nom de domaine, créé l’utilisateur admin WP (email, login, mot de passe, titre), validé SSL Let’s Encrypt, puis accédé à /wp-admin. La configuration CLI et DNS m’ont pris environ 30 minutes, nécessitant des compétences techniques.
Gestion serveur / hébergement
Bluehost
Dans l’onglet Hosting du tableau de bord, tout est groupé simplement : détails du plan, sécurité (SSL, malwares, backups), DNS, méthodes de paiement. Les intitulés clairs (« Manage your Security », « Payment Methods ») rendent la gestion accessible.
DigitalOcean
En cliquant sur un Droplet, j’ai des graphes en temps réel CPU, I/O et bande passante, commandes d’alimentation, console web, options Resize, Floating IP, VPC, Cloud Firewalls, IPv6, Backups & Snapshots. Tout est très complet mais demande une bonne maîtrise de l’administration serveur.
6. Comparaison vie privée & sécurité
Bluehost fournit une sécurité complète clé en main ; DigitalOcean exige une configuration manuelle
Sécurité et vie privée Bluehost
Bluehost configure automatiquement la sécurité : SSL gratuit, WAF, firewall, sauvegardes automatiques (CodeGuard), analyse SiteLock, protection WHOIS, DDoS, monitoring en temps réel, Cloudflare CDN, 2FA, blacklisting et sécurité WooCommerce. Tout fonctionne sans configuration.
Sécurité et vie privée DigitalOcean
DigitalOcean sécurise l’infrastructure (chiffrement AES-256, TLS/SSL, MFA, SSH keys, RBAC, logs, bug bounty, conformité SOC 2/3, GDPR, CCPA…). Mais c’est à vous de configurer SSL (Certbot), firewalls, VPC, backups payants (20 %), scans malwares et patchs OS.
7. Comparaison des emplacements de serveurs
DigitalOcean offre plus de datacenters, mais Bluehost couvre les marchés clés
Bluehost propose 9 emplacements : Arizona, Virginie, Francfort, Paris, Londres, Madrid, Mumbai, São Paulo, Sydney. Le choix du DC est simple via un menu déroulant à l’inscription.
DigitalOcean dispose de 12 datacenters dans 9 régions, dont des datacenters multiples à NYC et SFO. Le choix de la région figure dès la création du Droplet, mais il n’est pas possible de la changer directement par la suite (il faut recréer un Droplet depuis un snapshot).
Bluehost vs DigitalOcean : Verdict final
J’ai choisi Bluehost comme vainqueur global car il offre exactement ce que la majorité des utilisateurs attendent : une solution d’hébergement gérée, prête à l’emploi.
Avec des performances plus rapides, un support instantané, une sécurité automatique et des outils conviviaux inclus dès 3,99 $/mois, Bluehost élimine les barrières techniques de DigitalOcean. Sauf si vous êtes développeur d’infrastructures complexes, Bluehost est le choix malin.
| Catégorie | Gagnant | Pourquoi |
|---|---|---|
| Prix et forfaits | Bluehost | Forfaits tout-compris (domaine, SSL, email, sauvegardes) dès 3,99 $/mois vs infrastructure brute payante |
| Support client | Bluehost | Chat en direct gratuit et téléphone vs tickets (chat payant 99 $/mois+) |
| Fonctionnalités | Bluehost | Pack complet (IA builder, migration, email, SSL) vs configuration manuelle |
| Performances | Bluehost | 950 ms full load vs 4,1 s sans optimisation |
| Facilité d’utilisation | Bluehost | 10 minutes pour WordPress guidé vs 30+ minutes en SSH et CLI |
| Sécurité & vie privée | Bluehost | Sécurité automatique (SSL, WAF, scans, sauvegardes) vs configuration requise |
| Localisation serveurs | DigitalOcean | 12 datacenters vs 9, dont multiples à NYC et SFO vs couverture AmLat manquante |


