Analyse experte avec des avis d’utilisateurs Hostinger vérifiés
J’ai provisionné un VPS Laravel Hostinger, je l’ai passé au crible d’une suite complète de benchmark serveur, et j’ai contacté le support Kodee AI avec deux vraies questions techniques. Un bouton sur le tableau de bord n’a pas fait ce que son libellé promettait.
J’ai provisionné un VPS Laravel Hostinger, je l’ai passé au crible d’une suite complète de benchmark serveur, et j’ai contacté le support Kodee AI avec deux vraies questions techniques. Un bouton sur le tableau de bord n’a pas fait ce que son libellé promettait.
Hostginger vend ses VPS Laravel comme un serveur préinstallé et géré par l’IA, conçu pour mettre un projet Laravel en ligne rapidement. La majeure partie de cette promesse s’est vérifiée lors des tests réels, avec de bons benchmarks, un agent de support IA compétent, et des sauvegardes confirmées comme tournant selon le planning.
Un bouton sur le tableau de bord m’a envoyé là où je ne m’attendais vraiment pas à aller, cependant, et ça vaut la peine de le savoir avant d’y cliquer toi-même. Voici le détail complet.
Hébergement Hostinger VPS Laravel
Découvrez comment l'hébergement Hostinger VPS Laravel offre un environnement flexible pour déployer des applications Laravel avec des ressources serveur dédiées, un contrôle total, des performances évolutives et des configurations personnalisables pour les projets web modernes.
Laravel préinstallé automatiquement lors du provisioning
Du checkout au serveur opérationnel en quelques minutes
Cloudpanel donne un accès complet au contrôle du serveur
Kodee inspecte et corrige les problèmes en direct
Les sauvegardes hebdomadaires s’exécutent et se vérifient automatiquement
Bonne montée en charge du CPU sur les deux cœurs
Vitesses de lecture et d’écriture du disque équilibrées
Débit réseau proche du gigabit et constant sur les différents tests
Garantie satisfait ou remboursé de 30 jours sur les plans VPS
Cons
Le scanner de malware n’est pas installé par défaut
Le bouton Manage App redirige vers Laravel Cloud
Tip Gère ton application Laravel via Cloudpanel plutôt qu’avec le bouton Manage App, et vérifie l’onglet Security si tu veux que le scanner de malware soit vraiment activé.
Répartition des notes
Pour noter l’hébergement Laravel VPS de Hostinger, j’ai appliqué la méthodologie de notation de HostAdvice, la même approche standardisée utilisée dans chaque review du site, afin que les notes restent cohérentes et fondées sur des tests réels plutôt que sur des promesses marketing. Voici comment il s’est classé pour chaque paramètre.
Kodee a vérifié le serveur en direct à deux reprises et a donné deux fois des corrections exactes et prêtes pour le déploiement.
Total
9.1/10
Un hébergeur Laravel capable, avec un excellent support et de bons benchmarks, freiné par une vraie erreur d’interface.
Hébergement Hostinger VPS Laravel
Découvrez comment l'hébergement Hostinger VPS Laravel offre un environnement flexible pour déployer des applications Laravel avec des ressources serveur dédiées, un contrôle total, des performances évolutives et des configurations personnalisables pour les projets web modernes.
Hostinger vend l’hébergement Laravel comme l’un de ses quatre niveaux de VPS KVM, KVM 1 à KVM 8, chacun faisant évoluer ensemble les cœurs CPU, la RAM, l’espace disque NVMe et la bande passante au fur et à mesure que tu montes en gamme.
Laravel lui-même n’est pas un achat séparé, c’est une application en un clic superposée à la formule que tu choisis lors du checkout, avec Cloudpanel inclus comme panneau de contrôle réel pour gérer l’installation une fois qu’elle est en ligne.
Conditions de facturation : Les plans sont payés d’avance sur des durées de 1, 12 ou 24 mois, les durées plus longues offrant de vraies remises sur le tarif mensuel. Consulte le widget de prix ci-dessous pour le détail complet par niveau et par durée.
Garantie satisfait ou remboursé : Les plans VPS bénéficient d’une garantie de 30 jours, mais les petites lignes ajoutent une vraie limite. Tu ne peux réclamer un remboursement VPS qu’une fois tous les 180 jours, donc un deuxième remboursement sur un autre achat VPS dans cette fenêtre ne passera pas. Les mises à niveau d’un plan VPS existant sont exclues complètement.
Essai gratuit : Je n’ai pas trouvé d’essai gratuit dédié pour l’hébergement Laravel VPS, seulement la garantie satisfait ou remboursé de 30 jours. Prévois ton temps d’évaluation en tenant compte de cette limite.
Méthodes de paiement : Carte (Visa, Mastercard, Amex, Discover), PayPal, Google Pay, AliPay en variantes distinctes pour la Chine et Hong Kong, et Coingate pour les cryptos. Les paiements en crypto sortent entièrement de la politique de remboursement, donc garde ça en tête si la garantie compte pour toi.
Ce qui est inclus : Chaque formule inclut un domaine .cloud gratuit pendant la première année, l’accès root complet, l’intégration Git et Cloudpanel sans coût supplémentaire, donc le prix affiché est plus proche du coût réel que chez des hébergeurs qui facturent le panneau séparément.
Les propres recommandations de Hostinger indiquent que KVM 1 suffit pour un site Laravel simple, tandis que KVM 8 est conseillé pour des projets plus lourds et gourmands en ressources.
À ajouter à cela d’après les tests, la confusion autour de la gestion de l’application avec le bouton Manage App, ainsi que le scanner de malware laissé désactivé par défaut, s’appliquent à tous les niveaux, donc monter en gamme ne corrigera aucun de ces deux points. Choisis ton plan en fonction du CPU et du trafic nécessaires, et gère ces deux problèmes de la même manière quel que soit le niveau choisi.
Fonctionnalités
Processeurs AMD EPYC sur tous les niveaux
Stockage NVMe SSD sur tous les plans
Intégration Git pour un déploiement de code simplifié
Accès root complet via SSH
Panneau de contrôle Cloudpanel inclus par défaut
Agent IA pour les tâches de gestion VPS
Sauvegardes automatiques hebdomadaires sur chaque plan
Vitesse réseau de 1 Gbps par plan
Domaine .cloud gratuit pendant un an
Hébergement Hostinger VPS Laravel
Découvrez comment l'hébergement Hostinger VPS Laravel offre un environnement flexible pour déployer des applications Laravel avec des ressources serveur dédiées, un contrôle total, des performances évolutives et des configurations personnalisables pour les projets web modernes.
Une application Laravel vit ou meurt autant grâce au serveur qui la fait tourner que grâce au code lui-même. Les temps de chargement des pages dépendent de la vitesse du CPU pour exécuter PHP, les requêtes de base de données dépendent des E/S disque, les sessions et le cache dépendent de la mémoire, et si l’application exécute des jobs en file d’attente ou reçoit de vrais visiteurs, le débit réseau et la capacité à supporter une charge soutenue comptent aussi.
Laravel lui-même ne change rien à tout ça, ça reste du PHP tournant sous Linux, donc le vrai test ici, c’est le VPS.
J’ai exécuté une suite complète de benchmarks sur le serveur, couvrant le CPU, la mémoire, le disque, le réseau et une phase de stress soutenue, pour voir ce que cette formule fournit vraiment et ce que cela signifie pour une application réelle.
L’instance que j’ai testée était la formule KVM 2, celle que j’ai choisie lors du checkout :
CPU : 2 vCPUs, prélevés sur un hôte équipé d’un processeur AMD EPYC 9354P
RAM : 7.8GB utilisables sur les 8GB alloués, plus 2GB de swap
Disque : 96GB utilisables sur l’allocation NVMe de 100GB
OS : Ubuntu 24.04.4 LTS, noyau 6.8.0-137-generic
Avant d’entrer dans les chiffres, il est bon de savoir que la gamme VPS Laravel de Hostinger utilise les mêmes quatre niveaux que le reste de son offre VPS, KVM 1 à KVM 8, et que KVM 2 se situe deuxième en partant du bas, juste au-dessus de l’option la moins chère et bien en dessous des niveaux KVM 4 et KVM 8 conçus pour des charges de travail plus lourdes, avec plusieurs applications.
Ce qui suit reflète un projet Laravel de petite à moyenne taille, une seule application servant un trafic réel mais modeste, pas une grande plateforme faisant tourner plusieurs services sur une seule machine.
Écart-type de répartition des threads : 182.50 sur une moyenne de 14,321.5 événements par thread
Voici ce que ce chiffre monocœur signifie vraiment en pratique. Une requête Laravel typique, qui rend une vue Blade, exécute quelques requêtes Eloquent, vérifie une session, passe la majeure partie de son temps sur un seul cœur CPU à faire du travail PHP plutôt qu’à se répartir sur plusieurs cœurs en même temps.
Avec 0.61ms de latence moyenne par événement de calcul dans ce test, le CPU n’est pas l’élément de la pile qui va rendre une page lente.
L’écart entre la latence moyenne et le 95e percentile est faible aussi, 0.61ms contre 0.64ms, ce qui veut dire que les performances sont restées cohérentes plutôt que de voir certaines requêtes prendre beaucoup plus de temps que les autres, un schéma qui se traduirait par des chargements de page aléatoirement lents pour de vrais visiteurs.
Le résultat multicœur est le plus utile pour comprendre la concurrence. Passer d’un thread à deux a presque doublé le débit, avec environ 88 % d’efficacité de montée en charge, ce qui signifie que ce VPS ne perd pas beaucoup de capacité à cause de l’overhead ou de locataires concurrents qui se disputent les mêmes cœurs physiques.
En pratique, cela veut dire que PHP-FPM configuré avec deux processus workers sur cette formule peut gérer environ deux fois plus de requêtes qu’en scénario monocœur avant que le CPU ne devienne le goulot d’étranglement, plutôt que beaucoup moins que le double, ce qu’on verrait si les deux vCPUs se disputaient les cycles.
Le chiffre de répartition des threads, environ 1.3 % de variance entre les deux threads, confirme que les deux cœurs ont effectué à peu près la même part du travail au lieu qu’un cœur porte toute la charge pendant que l’autre reste inactif. Pour un vrai site, ça veut dire que les requêtes sont réparties de façon uniforme entre les workers PHP-FPM au lieu de s’accumuler derrière celui qui est occupé.
2. Vitesse de la mémoire
Écriture séquentielle : 5,865.22 MiB/sec
Lecture séquentielle : 7,155.43 MiB/sec
La vitesse de la mémoire compte pour Laravel d’une manière facile à sous-estimer. Chaque recherche OPcache, chaque lecture de session, chaque tableau ou collection que ton application construit pendant le traitement d’une requête vit en RAM, et si une couche de cache comme Redis tourne aussi sur la même machine, elle se dispute cette même bande passante mémoire.
Avec environ 5.9 GiB par seconde en écriture et 7.2 GiB par seconde en lecture, ce VPS peut transférer les données dans et hors de la mémoire assez vite pour que les opérations mémoire ne soient très probablement pas ce qui ralentira une requête, le goulot d’étranglement d’une application Laravel typique sera presque toujours le disque ou le réseau avant la RAM.
Là où la mémoire compte plus directement, c’est en capacité plutôt qu’en vitesse. Avec 7.8GB utilisables et 2GB de swap en secours, cette formule peut faire tourner confortablement PHP-FPM, MySQL ou PostgreSQL, et une petite instance Redis côte à côte pour une seule application, mais elle ne laisse pas beaucoup de marge si tu fais tourner plusieurs sites sur le même VPS ou une base de données avec un working set important.
Le swap est un filet de sécurité pour un pic de mémoire bref, pas un substitut à la RAM si l’application est vraiment trop grande pour cette formule.
Lecture/écriture mixte aléatoire 4K : environ 9,400 IOPS dans chaque sens, environ 36.7 MiB/s de débit par sens
La vitesse séquentielle est le chiffre qui compte pour les opérations ponctuelles et volumineuses, restaurer une sauvegarde de base de données, extraire une archive téléversée, écrire un gros fichier de logs.
Avec environ 740 à 750 MiB/s dans les deux sens, et des lectures et écritures qui se tiennent à moins de deux pour cent l’une de l’autre, ce disque n’a pas la faiblesse asymétrique dans un seul sens qu’on voit sur certains stockages cloud, où les lectures sont rapides mais les écritures accusent un net retard.
La performance aléatoire 4K est le chiffre qui prédit vraiment à quoi ressemblera l’utilisation quotidienne d’une application Laravel, parce qu’une base de données ne lit et n’écrit pas en gros blocs séquentiels, elle lit et écrit de petits blocs dispersés sur le disque en cherchant des lignes, en mettant à jour des index et en écrivant dans son journal de transactions.
Un peu plus de 9,000 IOPS dans chaque sens se traduit par environ 9,000 petites opérations de base de données par seconde avant que les E/S disque ne deviennent le facteur limitant.
Un chargement de page Laravel classique peut déclencher entre quelques requêtes et quelques dizaines selon la façon dont l’application est construite, ce qui veut dire que ce disque a de la marge pour un nombre significatif d’utilisateurs simultanés interrogeant la base en même temps avant que les requêtes commencent à attendre l’accès au disque.
Il faudrait une charge nettement orientée écriture, des logs à très haut volume, une file d’attente très active, des écritures fréquentes de cache vers le disque, pour atteindre ce plafond sur cette formule.
4. Vitesse réseau
Run 1 : Téléchargement 990.06 Mbps, Envoi 910.87 Mbps, latence au repos 0.31ms, 0% de perte de paquets
Run 2 : Téléchargement 985.24 Mbps, Envoi 947.82 Mbps, latence au repos 0.27ms, 0% de perte de paquets
Les deux tests sont tombés sur un serveur à Phoenix, Arizona, correspondant à l’emplacement États-Unis que j’avais choisi lors du checkout, à presque un gigabit complet dans les deux directions avec zéro perte de paquets sur les deux tentatives.
Pour une application Laravel, ce chiffre compte surtout pour deux choses, la vitesse à laquelle le serveur peut servir les assets et les réponses API aux visiteurs, et, si l’application appelle des API externes ou récupère des données d’autres services, la rapidité de ces appels sortants.
Un débit proche du gigabit signifie que la bande passante ne sera pas la contrainte pour une application web classique, il faudrait un très grand volume de transferts de gros fichiers, de vidéo, de gros téléchargements, d’exports massifs, pour que cela devienne le facteur limitant plutôt que le CPU ou le disque.
Les résultats quasi identiques sur deux tests séparés, réalisés à quelques minutes d’intervalle, écartent aussi l’idée d’un résultat chanceux ponctuel, c’est bien ainsi que la connexion se comporte de manière constante et non une valeur qui a simplement fait un pic une fois.
5. Test de stress
J’ai lancé des stress tests sur le CPU, la mémoire et le disque pendant 180 secondes chacun pour voir comment le serveur tient sous charge soutenue plutôt que sur une courte rafale :
Les chiffres de bogo ops pris individuellement comptent moins ici que ce qui ne s’est pas produit.
Zéro worker en échec et zéro métrique non fiable sur les trois tests, exécutés les uns à la suite des autres pendant trois minutes complètes chacun, signifie que le serveur a maintenu le CPU, la mémoire et le disque sous pression simultanée sans planter, sans basculer dans un état peu fiable, et sans renvoyer de résultats que le benchmark lui-même a signalés comme douteux. C’est ce qui se rapproche le plus, pour ce type de test, d’une simulation d’un pic de trafic, plusieurs ressources à fond en même temps, et c’est le résultat qui compte le plus pour toute personne qui craint que son site tombe pendant une période chargée plutôt que d’être performant seulement dans des tests isolés, un par un.
Verdict global sur les performances
La formule KVM 2 offre de bonnes performances pour ce qu’elle est, un VPS petit à moyen et non un modèle phare. En pratique, ce serveur a assez de vitesse CPU en monocœur et assez d’IOPS disque aléatoires pour garder un chargement de page Laravel typique rapide, assez de débit réseau pour que la bande passante ne soit pas le goulot d’étranglement d’une application web normale, et il a tenu bon avec zéro échec pendant trois tests de stress simultanés.
Il ne faut pas lire ça comme un verdict sur l’hébergement Laravel de Hostinger dans son ensemble, puisque ce n’est qu’un niveau sur quatre.
Un petit projet personnel ou une application à faible trafic pourrait tourner sans problème sur la formule KVM 1 moins chère, tandis qu’une application Laravel servant du trafic de production réel, exécutant des jobs planifiés, des workers de file d’attente et une base de données en même temps, ferait bien de regarder du côté de KVM 4 ou KVM 8 plutôt que de considérer ces chiffres de KVM 2 comme le plafond. Choisis en fonction de ce que l’application a réellement besoin pour tourner, pas seulement du prix d’entrée affiché sur la page du plan.
Hébergement Hostinger VPS Laravel
Découvrez comment l'hébergement Hostinger VPS Laravel offre un environnement flexible pour déployer des applications Laravel avec des ressources serveur dédiées, un contrôle total, des performances évolutives et des configurations personnalisables pour les projets web modernes.
J’ai testé le VPS Laravel de Hostinger du checkout jusqu’à l’ouverture des vrais outils de gestion fournis avec.
Ça couvrait le choix d’un plan et de l’emplacement du serveur, la création d’un compte, le paiement, puis la manière de comprendre comment gérer réellement un déploiement Laravel une fois le serveur en ligne. Ce qui suit correspond à ce que ce processus a vraiment donné, y compris un moment où l’interface m’a envoyé ailleurs que prévu.
1. Inscription
J’ai commencé sur la page de destination du VPS Laravel, qui met en avant trois promesses à garder en tête dès le départ :
Sauvegardes hebdomadaires automatiques gratuites
VPS géré par IA
Scanner de malware automatique
J’ai choisi la formule KVM 2, un compromis raisonnable pour une seule application Laravel plutôt qu’un projet très gourmand en ressources, puis je suis allé dans le panier.
À partir de là, la page du panier mettait tout sur un seul écran :
Période de facturation : 1, 12 ou 24 mois, économies affichées pour chaque option
Emplacement du serveur : régions regroupées par continent, estimation de latence à côté de chacune
Marketplace d’applications : plus de mille options OS, panneau et application en un clic
Je suis parti sur 24 mois pour le tarif plus bas, puis j’ai passé plus de temps que d’habitude sur l’emplacement du serveur.
Le Royaume-Uni affichait la meilleure latence dans la liste, mais j’ai quand même fait défiler les autres régions pour comparer. L’Amérique du Nord donnait un bon résultat pour les États-Unis, et l’option la plus rapide en Asie, la Malaisie, était bien derrière les deux autres.
Comme le site que j’avais en tête s’adresserait surtout à un public américain, j’ai choisi les États-Unis plutôt que l’option techniquement plus rapide du Royaume-Uni.
C’est important de le signaler pour quiconque compare les régions sur cette page. La meilleure latence pour toi, assis devant ton propre ordinateur, n’est pas le chiffre qui compte. C’est la latence pour les personnes qui vont réellement visiter le site, alors choisis en fonction de ton audience, pas de tes propres résultats de test.
Ensuite, j’ai fait défiler la marketplace d’applications, où Laravel était déjà sélectionné, selon le même schéma de configuration en un clic que Hostinger utilise pour tout son catalogue d’apps. Rien n’avait besoin d’être modifié, donc je suis allé directement au checkout.
J’étais déjà connecté à un compte Hostinger existant, donc l’inscription elle-même n’a pris qu’un clic.
Après ça, la page d’adresse de facturation et de paiement proposait :
Carte, couvrant Visa, Mastercard, Amex et Discover
PayPal
Google Pay
AliPay, en variantes distinctes pour la Chine et Hong Kong
Coingate, pour le paiement en crypto
Tout sur une seule page, sans redirection séparée. J’ai validé le paiement, j’ai reçu tout de suite un e-mail de confirmation, et je suis revenu dans hPanel avec le nouveau serveur déjà listé comme en cours d’exécution.
Ce qui ressort ici, c’est à quel point Hostinger laisse de choix au checkout sans rendre quoi que ce soit obligatoire.
La comparaison des emplacements, en particulier, mérite d’être prise au sérieux plutôt que d’être zappée, car la recommandation par défaut de la page du plan ne correspondra pas toujours aux personnes qui utiliseront réellement le serveur.
2. Tableau de bord/Espace client
Une fois le paiement validé, hPanel s’est ouvert sur sa page d’accueil, le même panneau central du compte qui gère les domaines, l’e-mail, le constructeur de sites et le VPS depuis un seul endroit.
Il m’a accueilli par mon nom avec une barre d’invite IA, une rangée de boutons de raccourci, une checklist de tâches, et une liste des sites web et serveurs du compte plus bas sur la page.
Ensuite, j’ai fait défiler jusqu’au tableau des VPS, où le nouveau serveur apparaissait déjà marqué Running, avec son hostname, son adresse IP, son plan et sa date d’expiration visibles sans ouvrir quoi que ce soit.
J’ai cliqué sur Manage pour entrer dans le panneau spécifique au serveur.
Arriver sur la page d’accueil du compte juste après le paiement, avec le serveur déjà provisionné et listé, c’est la partie de ce flux qui fonctionne vraiment bien de manière constante.
Il n’y a pas d’écran d’attente séparé ni besoin de fouiller dans les menus pour retrouver ce que tu viens d’acheter.
3. Gestion de Laravel et du serveur
Cliquer sur Manage a ouvert la page VPS Overview, et c’est là que les vraies différences commencent à apparaître.
Tout en haut se trouvait une carte d’application intitulée Laravel avec un bouton Manage App, confirmant que Laravel avait été installé automatiquement pendant le provisioning.
Juste en dessous se trouvait une deuxième carte à laquelle je ne m’attendais pas :
Cloudpanel, basé sur Ubuntu 24.04
Nom d’utilisateur admin affiché en clair
Lien de réinitialisation du mot de passe
Son propre bouton Manage panel, distinct de la carte Laravel ci-dessus
Cette deuxième carte compte plus qu’elle n’en a l’air. Cloudpanel est un panneau de contrôle complet du serveur inclus en même temps que Laravel, pas un simple assistant de configuration, et il s’est avéré être la vraie interface pour gérer les fichiers, les sites et le serveur au quotidien.
En descendant après ces deux cartes, l’instance Ubuntu 24.04 sous-jacente apparaissait en dessous, marquée Running, avec des contrôles de redémarrage et de terminal ainsi que les détails SSH root présentés de la même façon que pour tous les autres VPS de ce compte.
Comme ce serveur venait juste d’être provisionné, les graphiques de ressources n’étaient pas encore alimentés, hPanel affichait un message demandant de revenir dans environ 30 minutes pour les données d’utilisation, une manière honnête de gérer un serveur qui n’a réellement encore aucun historique de trafic plutôt que d’afficher des graphiques vides comme s’ils voulaient dire quelque chose.
Plus bas, j’ai trouvé :
Gestion des clés SSH
Règles du pare-feu
Snapshots de sauvegarde
Scanner de malware : Not installed
Cette dernière ligne est la première vraie lacune. Le scanner de malware affiche Not installed, placé juste sous une page de plan qui liste un scanner de malware automatique comme l’une des trois fonctionnalités phares de ce produit précis. Quelles que soient les promesses marketing, il n’est pas activé par défaut sur le serveur que tu reçois réellement.
Par curiosité, j’ai ensuite vérifié Backups & Monitoring. Le journal Latest Actions montrait :
Une action recreate enregistrée le même jour
Des entrées weekly backup_create, chacune marquée Success, remontant à plus d’un mois
Cette promesse s’est confirmée dans les journaux du compte, un vrai contraste avec le scanner de malware laissé désactivé à une section de là.
Ça vaut la peine de savoir que Hostinger fournit certaines de ses fonctionnalités annoncées par défaut et en laisse d’autres à activer soi-même, et le seul moyen de savoir lesquelles sont lesquelles, c’est d’aller vérifier, puisque la page du plan les présente toutes comme également incluses.
Ensuite, je suis retourné sur la carte Laravel et j’ai cliqué sur Manage App, en m’attendant à ce qu’elle ouvre une sorte d’écran de configuration ou de gestion de fichiers spécifique à Laravel, comme le faisait le bouton de Cloudpanel.
À la place, cela a ouvert une page intitulée “Let’s get started”, avec un lien vers la documentation officielle de Laravel et les tutoriels vidéo Laracasts, et un seul bouton en dessous nommé Deploy now.
J’ai quand même cliqué dessus pour voir où ça menait, et cela m’a envoyé vers laravel.com/cloud, la page d’inscription de Laravel Cloud.
Voici la distinction à formuler avec précision.
Laravel Cloud n’est pas un produit Hostinger et n’a rien à voir avec le VPS que je venais de payer. C’est une plateforme d’hébergement entièrement gérée, construite et vendue directement par l’équipe Laravel, en concurrence dans le même espace qu’un service comme Vercel ou Heroku, avec son propre système de compte, sa propre tarification et son propre crédit d’utilisation gratuit.
S’y inscrire voudrait dire payer Laravel, en plus de ce que tu as déjà payé à Hostinger, pour héberger ton application ailleurs complètement.
Quant à la raison pour laquelle Manage App pointe là, j’ai consulté l’article officiel de la base de connaissances que Kodee a lui-même cité quand je lui ai demandé, “How to use the Laravel VPS template at Hostinger.” Cet article explique comment accéder à CloudPanel via l’IP de ton VPS sur le port 8443, modifier le fichier .env et exécuter les commandes Composer et Artisan via SSH.
Il ne mentionne jamais le bouton Manage App, et il ne mentionne jamais Laravel Cloud non plus. Donc ce n’est pas un cas où l’explication existerait quelque part que je n’aurais pas regardé.
Le guide officiel de Hostinger pour ce template précis ne reconnaît pas l’existence de ce bouton, et Kodee, quand je lui ai demandé directement, a confirmé que Manage App ne gère pas le VPS et a averti que s’inscrire à Laravel Cloud depuis là voudrait dire une deuxième facture séparée.
Quiconque clique sur Manage App en pensant gérer son application se retrouve à regarder une page d’inscription pour un produit payant différent, sans aucune documentation expliquant cela à l’avance.
Le bouton qui t’amène vraiment là se trouve une carte plus bas. Manage panel, sur la carte Cloudpanel.
Cliquer dessus ouvre un écran de connexion demandant un nom d’utilisateur et un mot de passe, et il vaut mieux être précis ici, puisque le panneau ne donne aucun indice une fois sur cet écran.
Le nom d’utilisateur est admin, et le mot de passe est le mot de passe du serveur envoyé par Hostinger lors du provisioning initial du VPS, pas le mot de passe de ton compte Hostinger.
Si cet e-mail a disparu depuis longtemps, le lien Reset juste à côté du champ du mot de passe génère un nouveau mot de passe sans avoir besoin de fouiller dans ta boîte mail.
Une fois connecté, Cloudpanel s’ouvre sur une liste de Sites, avec le hostname du VPS déjà configuré comme site actif, PHP défini comme type d’application, et un lien Manage à côté.
Ouvrir les paramètres de ce site a fait apparaître toute une rangée d’onglets, Settings, Vhost, Databases, Varnish Cache, SSL/TLS, Security, SSH/FTP, File Manager, Cron Jobs, et Logs.
Ça, c’est un vrai panneau de contrôle complet, et il vaut la peine de préciser qu’un onglet Cron Jobs est bien là, dans la même interface. Kodee m’a expliqué comment ajouter à la main l’entrée cron du scheduler via SSH, ce qui fonctionne très bien, mais Cloudpanel propose une manière de faire la même chose en cliquant, sans toucher au terminal, et ni Kodee ni l’article de la base de connaissances ne l’ont mentionnée comme option.
Avec cette extrémité réglée, le menu de gauche sur la page de gestion du serveur est l’endroit où se trouvent les vraies commandes.
Voici ce qu’il propose :
Overview : la page de synthèse elle-même, avec les cartes Laravel et Cloudpanel, l’utilisation des ressources et des raccourcis vers tout ce qui suit
Settings : configuration au niveau du serveur, couvrant par exemple la réinitialisation du mot de passe root et le changement du hostname
OS & Panel : contrôle du système d’exploitation et du panneau de contrôle installé sur le serveur
Backups & Monitoring : se déploie en Snapshots & Backups, Server Usage, et Latest Actions, où j’ai trouvé le journal de sauvegarde hebdomadaire confirmant que cette promesse était tenue
Security : couvre le scanner de malware et les paramètres du pare-feu, la section où j’ai trouvé le scanner désactivé
API : ouvre la documentation API de Hostinger dans un nouvel onglet, pour toute personne qui automatise la gestion du serveur en dehors du panneau
DNS Manager : gestion du domaine et des enregistrements DNS liés au serveur
Tutorials : lien externe vers le contenu d’aide de Hostinger
C’est suffisamment large pour parler d’une couverture complète de l’administration VPS. Les réglages du serveur, le contrôle de l’OS, la sécurité, les sauvegardes, le DNS et l’accès à l’API sont tous représentés comme des catégories à part plutôt que noyés dans un menu de réglages générique, et je n’ai pas trouvé quelque chose dont j’avais besoin qui manque à cette liste.
Ce qu’il ne fait pas, c’est intégrer des outils spécifiques à Laravel, déploiement du code, gestion des fichiers .env, exécution de commandes Artisan, tout ça se passe soit via Cloudpanel soit via le terminal, pas via cette barre latérale.
Ce qui m’amène au bouton terminal placé sur la carte Ubuntu. Son but est de donner un accès direct en ligne de commande au serveur lui-même, en ouvrant une session SSH en direct dans le navigateur sans avoir besoin d’un client SSH séparé ni de copier une clé privée sur ta machine.
En cliquant dessus, je suis tombé directement dans un shell root, déjà authentifié, avec le banner d’accueil Cloudpanel à l’écran affichant sa propre adresse web et un outil CLI appelé clpctl pour gérer le panneau depuis la ligne de commande.
Pour toute personne à l’aise avec le terminal, c’est le chemin le plus rapide pour vraiment configurer l’installation Laravel, déployer le code, modifier les variables d’environnement, lancer les migrations, puisque rien de tout ça n’a un bouton dédié dans hPanel lui-même.
Verdict global sur la facilité d’utilisation
Le checkout et le passage du paiement à un serveur en ligne fonctionnent bien ici, et donner du poids au choix de l’emplacement du serveur, plutôt que de simplement prendre la région qui teste le plus vite, est une petite attention qui profite à toute personne qui pense à l’endroit où seront vraiment ses visiteurs.
La barre latérale de gestion du serveur couvre tout ce dont un administrateur VPS aurait besoin, paramètres, contrôle de l’OS et du panneau, sauvegardes, sécurité, DNS et accès API comme catégories clairement séparées, et je n’ai pas buté contre un contrôle VPS manquant. Là où ça se dégrade, c’est au niveau de la gestion de l’application.
Le scanner de malware annoncé sur la page du plan n’était pas installé sur le serveur que j’ai reçu, et le bouton qui porte vraiment le nom de gestion d’application t’envoie vers une page d’inscription à un produit concurrent payant au lieu de quelque chose qui ressemble à de la gestion d’application.
Cloudpanel et le terminal fonctionnent exactement comme ils doivent une fois que tu les trouves, et les sauvegardes hebdomadaires tournent selon le planning annoncé. Le point faible, c’est que l’interface de Hostinger t’envoie vers la mauvaise porte en premier, et rien dans le panneau n’explique que Manage App n’est pas la gestion d’application que tu cherches.
Hébergement Hostinger VPS Laravel
Découvrez comment l'hébergement Hostinger VPS Laravel offre un environnement flexible pour déployer des applications Laravel avec des ressources serveur dédiées, un contrôle total, des performances évolutives et des configurations personnalisables pour les projets web modernes.
Kodee, l’assistant IA de Hostinger, se trouve derrière le bouton Ask AI dans hPanel et gère le support ici, comme pour le reste des produits Hostinger.
Je l’ai testé avec deux questions techniques séparées sur ce VPS, l’une sur un problème d’interface que j’avais déjà rencontré, et une seconde, plus poussée, sur la manière dont Laravel tourne réellement en production sur ce serveur.
Ensuite, j’ai parcouru la base de connaissances de Hostinger pour voir jusqu’où elle couvre ce terrain sans qu’il soit nécessaire de demander à quelqu’un.
1. Support IA (Kodee)
Ma première question venait directement du test du bouton Manage App de la carte Laravel, qui avait ouvert Laravel Cloud, une plateforme payante séparée, au lieu de quelque chose lié au VPS lui-même.
J’ai demandé directement à Kodee si ce bouton était censé ouvrir Laravel Cloud ou gérer l’installation déjà en cours via Cloudpanel, et ce qui se passerait vraiment si je m’inscrivais à Laravel Cloud depuis là.
Kodee a répondu en moins d’une minute :
A confirmé que Manage App ne gère pas l’installation VPS existante
L’a identifié correctement comme un lien vers Laravel Cloud, une plateforme de déploiement séparée
A indiqué Cloudpanel, accessible à l’IP du VPS sur le port 8443, comme la vraie surface de gestion
A averti que s’inscrire à Laravel Cloud créerait un environnement séparé, facturé indépendamment, et ne déploierait rien sur le VPS que j’avais déjà payé
C’est une réponse claire et correcte à une question qui peut avoir un coût réel si tu te trompes, et elle venait avec une citation de la documentation de Hostinger plutôt qu’une supposition.
Ensuite, j’ai posé une question avec plus de poids technique. Les applications Laravel en production dépendent d’une entrée cron pour le scheduler des tâches et d’un processus Supervisor pour garder les queue workers en activité, et je voulais savoir si le template VPS configure automatiquement l’un ou l’autre, et si Supervisor survivrait à un redémarrage si je le configurais moi-même.
Kodee a dit qu’il vérifierait directement le serveur avant de répondre, et il l’a fait :
A indiqué qu’aucune entrée cron schedule:run n’était présente
A indiqué qu’aucun service Supervisor n’était configuré
A indiqué qu’aucun queue worker n’était mis en place
A fourni la ligne cron exacte nécessaire pour le scheduler
A fourni un bloc de configuration Supervisor complet pour un queue worker, avec les bons flags
A confirmé que Supervisor persiste après un redémarrage une fois activé avec systemctl enable –now supervisor
A ajouté le rappel d’exécuter php artisan queue:restart après le déploiement de nouveau code, un détail facile à oublier et qui provoque de vrais bugs en production quand on le saute
Ce que j’ai pensé du support IA : Kodee a mérité ses réponses ici au lieu de deviner. Vérifier qu’il n’y avait ni cron du scheduler ni processus Supervisor avant de recommander quoi que ce soit, c’est la différence entre une réponse de checklist et une réponse fondée sur ce que ce serveur précis faisait réellement, et le rappel de redémarrer le queue worker après les déploiements est le genre de détail qui n’apparaît que quand quelqu’un, ou quelque chose, comprend vraiment le comportement des queues Laravel en production.
Deux questions, deux réponses exactes et complètes, toutes deux obtenues en quelques minutes.
2. Base de connaissances
La base de connaissances de Hostinger est organisée de la même manière pour chaque produit, grandes tuiles de catégories avec le nombre d’articles, barre de recherche et filtre de catégorie en haut.
Plutôt que de parcourir les catégories, je suis allé directement à la recherche et j’ai tapé “laravel”, ce qui a renvoyé 15 résultats sur deux pages, nettement plus qu’une application one-click plus ciblée n’en affiche d’habitude.
Ça mérite quand même une mise en garde. Plus de résultats ne veut pas dire plus de résultats pertinents, puisque plusieurs correspondances n’étaient que vaguement liées, un article sur les limites du mail PHP et un autre sur les problèmes de migration de site sont apparus simplement parce qu’ils mentionnent Laravel en passant.
Le résultat le plus pertinent, “How to use the Laravel VPS template at Hostinger,” couvre l’accès à Cloudpanel, la compréhension de l’arborescence de Laravel, la modification du fichier .env, l’exécution de Composer et l’exécution des migrations.
C’est un bon guide pour mettre un premier projet Laravel en route sur ce template. Ce qu’il ne couvre pas, en revanche, c’est le scheduler ou les queue workers, exactement le manque que Kodee a dû combler quand je lui ai demandé.
En allant plus loin dans les résultats de recherche, j’ai trouvé quelque chose d’important à signaler. Un article plus ancien, “How to deploy Laravel 8 at Hostinger,” contient bien un exemple cron fonctionnel pour le scheduler, mais il est rédigé pour une configuration différente et plus ancienne, le déploiement manuel de Laravel sur un hébergement mutualisé ou cloud, avec une structure de fichiers public_html qui n’a rien à voir avec la façon dont Cloudpanel organise un VPS.
Quiconque chercherait des conseils sur le scheduler pour ce template VPS tomberait sur un article décrivant un autre produit avant de trouver quelque chose qui s’applique réellement à son serveur.
Ce que j’ai pensé de la base de connaissances : Le nombre d’articles paraît solide sur le papier, 15 résultats pour un seul terme de recherche, mais le volume brut masque à quel point le contenu utile est en réalité dispersé. L’article principal sur le template VPS est bien rédigé et permet de lancer un premier projet, mais il s’arrête exactement là où un déploiement de production devient sérieux, et le seul document qui traite du scheduler appartient à une configuration d’hébergement ancienne et sans rapport.
Un lecteur qui se fierait uniquement à la base de connaissances pourrait facilement suivre ce vieux guide et mal configurer son VPS en copiant des commandes prévues pour une structure de fichiers complètement différente.
Verdict global sur le support
Kodee fait le gros du travail ici, et il le fait bien. Les deux échanges ont impliqué une vérification de l’état réel du serveur avant de répondre, et le second a produit une correction complète, correcte et prête au déploiement pour quelque chose que le template VPS laisse non configuré par défaut.
La base de connaissances tient la route pour mettre en place un premier projet Laravel, mais sa couverture s’effrite vite au-delà, et ce qui existe pour la configuration plus avancée, comme le scheduler, se trouve dans un article rédigé pour un produit d’hébergement totalement différent.
Pour tout ce qui dépasse les bases, Kodee est la voie la plus fiable, et il l’a constamment prouvé en se basant sur ce qu’il trouvait en regardant réellement plutôt que sur ce qu’il supposait.
Hébergement Hostinger VPS Laravel
Découvrez comment l'hébergement Hostinger VPS Laravel offre un environnement flexible pour déployer des applications Laravel avec des ressources serveur dédiées, un contrôle total, des performances évolutives et des configurations personnalisables pour les projets web modernes.
Recommandons-nous l’hébergement Laravel de Hostinger ?
Oui. Les fondamentaux sont solides ici. Laravel et Cloudpanel arrivent préinstallés et fonctionnels, le matériel sous-jacent obtient de bons résultats aux benchmarks CPU, mémoire et disque, et Kodee a donné deux réponses techniques exactes et sensibles à l’état réel du serveur quand je l’ai mis à l’épreuve. Les sauvegardes hebdomadaires ont été confirmées par les journaux du compte, exactement comme annoncé.
Les petits défauts sont limités mais valent la peine d’être connus avant d’acheter. Le scanner de malware présenté comme une fonctionnalité phare n’était pas activé par défaut, et le bouton Manage App sur la carte Laravel t’envoie vers Laravel Cloud, un produit payant séparé, plutôt que vers quelque chose qui ressemble à une gestion d’application, sans aucune documentation pour t’en avertir à l’avance.
Aucun des deux n’est difficile à contourner une fois que tu sais que Cloudpanel est la vraie surface de gestion, mais aucun des deux ne devrait exiger de deviner.
Pour un développeur qui veut faire tourner Laravel rapidement sur une infrastructure solide, et qui est à l’aise avec l’idée de passer cinq minutes à trouver Cloudpanel au lieu du bouton mal nommé juste à côté, c’est une recommandation facile. Pour quelqu’un qui veut que chaque fonctionnalité annoncée soit activée dès le démarrage du serveur sans avoir à vérifier quoi que ce soit, prévois quelques minutes de configuration en plus avant de considérer que c’est prêt.
The section about renewal pricing is probably the most important takeaway. Introductory prices always look attractive, but it's the renewal cost that determines the real long-term value. I also found another review on Bestecision that breaks down the pricing, performance, and renewal considerations in detail.
Hostinger est-il bien pour héberger des applications Laravel ?
Oui. Laravel et Cloudpanel sont préinstallés dès que le VPS est provisionné, le matériel sous-jacent est performant en CPU, mémoire et disque, et l’assistant IA Kodee de Hostinger fournit des réponses précises et spécifiques à de vraies questions de configuration Laravel. Le principal bémol, c’est un scanner de malware fourni désactivé, alors qu’il est annoncé comme inclus.
Est-ce que le VPS Laravel de Hostinger est livré avec Laravel préinstallé ?
Oui. Laravel est proposé comme application en un clic lors de la commande du VPS et s’installe automatiquement sur Ubuntu en même temps que Cloudpanel, le panneau de contrôle utilisé ensuite pour gérer l’application, sa base de données et les paramètres de son domaine.
Est-ce que Hostinger propose un essai gratuit pour l’hébergement VPS Laravel ?
Il n’existe pas d’essai gratuit dédié pour les offres Laravel VPS. Hostinger couvre chaque formule VPS avec une garantie satisfait ou remboursé de 30 jours à la place, toutefois un deuxième remboursement VPS dans les 180 jours suivant le premier ne sera pas approuvé.
Est-ce que je peux obtenir un remboursement sur l’hébergement VPS Hostinger ?
Oui, dans les 30 jours suivant l’achat, tant que vous n’avez pas déjà demandé le remboursement d’un autre plan VPS au cours des 180 derniers jours. Les mises à niveau d’un plan VPS existant ainsi que les paiements effectués en cryptomonnaie sont exclus de tout remboursement.
Comment gérer mon application Laravel sur le VPS de Hostinger ?
Via Cloudpanel, accessible depuis le bouton Gérer du panneau sur la carte Cloudpanel dans hPanel, ou directement à l’adresse IP du VPS sur le port 8443. Le bouton Gérer l’application sur la carte Laravel elle-même ne gère pas l’application, il renvoie vers Laravel Cloud, un produit d’hébergement séparé sans rapport avec le VPS.
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